Les 3 étapes du plan des élites pour tuer les cryptomonnaies

Depuis sa création en 2009, Bitcoin remet en question le pouvoir autoritaire des états et des banques centrales à créer la monnaie. Mais encore pire, il remet en question leur droit à interdire ce droit humain fondamental à leurs propres citoyens. Pour cette raison, il est souvent la cible de campagnes de dénigrements, d’attaques en tout genre allant de hackeurs classiques aux campagnes médiatiques savamment orchestrée, et bien sûr de tentative d’interdiction ou de régulation par les états.

Pourquoi les élites veulent-elles tuer les cryptomonnaies ?

Il semble évident qu’après plus de 10 ans d’existence du Bitcoin il n’est pas possible de « tuer » Bitcoin au sens de le hacker pour stopper son fonctionnement. Si c’était possible, nul doute que les élites monétaire et bancaires auraient déjà tentées de le faire – et nous sommes d’ailleurs absolument certains qu’elles ont essayé, mais heureusement sans succès. Cependant, pensez-vous que les élites, voyant leur pouvoir couler entre leurs doigts par la croissance du Bitcoin et des cryptomonnaies dans l’économie, se sont juste avouées vaincues après cette première bataille ? ne soyons pas si naïf et rappelons nous les sages paroles de l’Art de la Guerre de Sun Tzu:

Citation Sun Tzu guerre : Tout art de la guerre repose sur la duperie....

Quand une technologie vient révolutionner la société, les élites tentent d’abord de la stopper techniquement ou par la force, ce fut le cas des « ancêtres » du Bitcoin qu’ont été les tentatives par des citoyens de créer leur propre monnaie non-étatique Liberty-Reserve et EGold. Un petit tour sur la page wikipédia de chacun d’entre eux nous apprends que le fondateur du premier est aujourd’hui en prison:

Le site comptait plus d’un million d’utilisateurs lorsqu’il a été fermé en mai 2013, Liberty Reserve a été fermée par les procureurs fédéraux des États-Unis en vertu du Patriot Act, et les États-Unis ont accusé le fondateur Arthur Budovsky et six autres personnes d’exploitation d’une société de transactions financières sans licence.

en.wikipedia.org/wiki/Liberty_Reserve

Le second projet, EGold, créé en 1996, avait pour ambition de mettre en place une monnaie mondiale alternative et 100% convertible en or à tout moment. Le fondateur évitera la prison de justesse après avoir collaboré avec l’état, payé une amende de plus d’1 million de dollars et avoir été mis sous liberté conditionnelle:

En 2005, e-gold compte 3,5 millions d’utilisateurs dans 165 pays, et se place second derrière Paypal dans les solutions de transfert d’argent par internet1. En décembre, lors de l’opération « Goldwire », le FBI saisit tous les actifs d’e-gold aux États-Unis. Malgré la collaboration du fondateur Douglas Jackson, en avril 2007, la justice américaine se retourne cependant contre lui pour […] complot et absence de licence pour un service de transfert d’argent.

fr.wikipedia.org/wiki/E-gold

Le gouvernement nous apprend au passage que pour avoir le droit d’utiliser votre droit humain fondamental à créer votre monnaie, vous demandez une autorisation écrite de la mafia locale, qu’on appelle plus couramment une « licence ». Les licences sont en général une façon pour un gouvernement de vous faire payer pour avoir le droit d’exercer un droit humain déjà fondamental – une sorte de monétisation de la liberté qui permet de garder les pauvres dans une prison qui garde les apparences de la liberté. Avec les élites la liberté du peuple est toujours conditionnelle.

Comment Bitcoin a été corrompu

C’est bien connu, n’est-ce pas ? quand les élites se rendent comptent qu’elle ne peuvent pas tuer un ennemi, la seule solution qui reste est de le corrompre par tous les moyens. Et Bitcoin étant la première « cryptomonnaie », il fallait absolument la corrompre en priorité.

Posez vous la question: si Bitcoin est un danger pour le système en place, ceux qui profitent du système actuel n’auraient-ils pas cherché à l’arrêter après plus de 10 ans ? Et si des personnes malintentionnées avaient infiltré le projet Bitcoin et réalisés qu’ils ne pouvaient pas l’arrêter, auraient-ils abandonnés ? Non, ils auraient cherché à le détourner de son but initial, le corrompre de l’intérieur, détruire ce qui faisait son potentiel. Cela leur aurait donné le parfait cheval de Troie.

Comment bitcoin a été corrompu

Voici le schéma qui synthétise la corruption financière de l’équipe de développement du Bitcoin par le groupe Bilderberg, la banque centrale américaine et MasterCard:

Sachez aussi que les attaques de corruption médiatiques ont été un grand succès, à la fois auprès des sites de trading (exchanges) et du grand public. La version aujourd’hui connu sous le nom de « Bitcoin » ne ressemble plus à la version originale qui promettait dans son livre blanc de devenir « un cash électronique pair-à-pair » en vantant des frais infimes et des transactions rapides. Depuis la corruption, les frais ont atteint le record de $50 par transaction et peuvent exploser en quelques jours. Les transactions peuvent ainsi durer des jours voir des semaines, et nous avons même eu des transactions qui ont été tout simplement annulées par le réseau après 2 semaines dans la file d’attente (appelée mempool) en 2018.

Toute la culture BTC consiste désormais à acheter du BTC afin de le conserver jusqu’à un moment dans le futur où il serait revendu à un prix exorbitant et ils aiment parler en ce sens d’or numérique. Le but est de spéculer au maximum. Les paiements avec BTC, particulièrement les petits paiements, ou les transactions de toute nature non-monétaires, sont méprisés et de toute façon impossible avec des frais instables qui peuvent exploser à $50 par transaction.

Comment bitcoin a été corrompu

Mais quel est le but de cette corruption ? la corruption peut avoir deux objectifs: pousser un projet à sa perte, ou en prendre le contrôle. Maintenant que les élites ont réussi à pousser Bitcoin et les cryptomonnaies à leur perte, en faisant en sorte qu’elles ne soient plus utilisées dans l’économie réelle mais devenues pour la plupart juste des actifs de spéculation, ils veulent passer à l’étape suivante qui est d’en prendre le contrôle.

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Le cheval de Troie de l’Union Européenne pour prendre le contrôle des cryptomonnaies

Le Mythe du Cheval de Troie

L’Union Européenne a récemment démontrée qu’elle veut tuer le respect de la vie privée offert par les cryptomonnaies. Au nom de la lutte contre le blanchiment d’argent et les transferts de fonds, les amendements qui sont sur le point de passer reviennent à imposer une surveillance et une identification de tous les transferts de cryptomonnaies, y compris vers et depuis les portefeuilles privés non hébergés (en anglais appelés « non custodial ») et ce dès le premier satoshi, qui est l’équivalent du centime dans Bitcoin.

Pire, cette législation s’appliquera à toute crypto-transaction effectuée par les prestataires de service sur actifs numériques. Ainsi même les portefeuilles privés « non-custodials » seront rendus illégaux par l’UE.

C’est un peu comme si on devait présenter sa carte d’identité à chaque centime dépensé au supermarché et enregistrer sa transaction auprès du gouvernement. Les bases de données ainsi créées par ce processus massif de dés-anonymisation des utilisateurs blockchain vont alors venir constituer des pots de miel de données gigantesques dont le piratage n’est même pas une question de « si » mais de « quand » et dont l’impact sera catastrophique pour la vie privée de tous ces utilisateurs – sans même penser aux risques d’intrusion dans la vie privée par les entités étatiques elles-mêmes.

Si vous voulez retrouver la source des amendements en question: « Projet de rapport sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil sur les informations accompagnant les transferts de fonds et de certains crypto-actifs », voir notamment les amendement 68 sur l’article 18 bis, 15 sur l’article 27 ter et 52 sur l’article 14.

Le plan des élites en 3 étapes

Etape 1, l’attaque frontale

D’abord, diaboliser Bitcoin dans les médias et tenter de le tuer par le hacking: échec car la blockchain est résiliente au hack, mais succès avec la campagne médiatique car le grand public voit les cryptomonnaies comme un investissement spéculatif dangereux plutôt que comme une révolution technologique qu’ils peuvent utiliser pour payer au quotidien.

Etape 2, la corruption du projet par l’intérieur

Corrompre bitcoin en corrompant l’équipe de développement par des investissements, virer du projet l’héritier du créateur Satoshi qui s’appelait Gavin Andresen, puis forcer des limites qui empêche le projet de passer à l’échelle et devenir utile dans l’économie réelle afin d’empêcher d’innover par dessus. Ainsi le Bitcoin est limité à la spéculation, rendant donc nécessaire que pour profiter de ses gains il faut le convertir dans une monnaie d’état contrôlée par les élites. Cela ne peut se faire que sur les sites de trading qui eux sont beaucoup plus faciles à contrôler. En quelque sorte: l’empêcher de croitre en utilité et prendre le contrôle des passerelles existantes vers le reste de l’économie. Ajouter à cela une attaque médiatique de masse pour empêcher les gens de se rendre compte de cette prise de contrôle et continuer à diaboliser les cryptomonnaies en parallèle pour ralentir leur progression: énorme succès.

Etape 3, la prise de contrôle par cheval de Troie

LIRE  Comment réparer Internet (sans perdre ce que vous aimez le plus à son sujet)

Utiliser les succès de l’étape 2 pour forcer toutes les passerelles entre l’économie réelle et celle des cryptomonnaies, c’est à dire les sites de trading et autres business, à forcer une vérification d’identité vers et depuis tout portefeuille faisant une transaction auparavant anonyme. Ainsi les élites peuvent accumuler les identités toujours croissantes de l’ensemble du réseau auparavant anonyme, et lever le voile de la vie privée de chaque utilisateur, faisant de chacun de ces acteur un véritable cheval de Troie au service de la destruction de l’intérêt des cryptomonnaies pour le peuple. Proposer au passage, avec grand renfort médiatique, une version corrompue à l’extrême qu’on appellera « cryptomonnaie de banque centrale (CBDC) » et qui implémente une traçage total des identités et des dépenses de chaque utilisateur. Certains vont même jusqu’à dire qu’un écroulement du système monétaire actuel est en partie voulu pour forcer le passage sur cette technologie de traçage total des paiements, en accord avec les objectifs présentés dans le livre « Le Grand Reset » du directeur du forum économique mondial, Klaus Schwab.

Ne croyez vous pas qu’une fois les CBDC introduites (pour rappel, il s’agit des cryptomonnaies de banques centrales), alors probablement pendant une crise qui obligera la population à supplier des subventions, l’état y répondra mais à la condition d’accepter cette monnaie numérique associée à votre identité. Et alors tout le reste sera rendu illégal. C’est que je ferais à leur place, et les bases sont déjà posées. Il leur suffira de dire « Nous devons arrêter ces cryptomonnaies qui sont égoïstes et nocives pour le climat, et aussi utilisées pour financer le terrorisme et l’évasion fiscale » sur tous les médias en même temps. L’opinion publique préparée à l’avance sur ces mots clés sera facilement manipulée.

Le Meta-plan pour le contrôle total de la monnaie

Illusion of Control in Stock Analysis | Safal Niveshak

Ce plan pour tuer les cryptommonnaies s’inscrit lui-même dans un plan de plus grande ampleur qui consiste à obtenir un contrôle total de la monnaie, supprimant les avantages de respect de la vie privée qu’offre le cash, en supprimant à terme totalement le cash, et les cryptomonnaies. Mais avant de pouvoir officiellement interdire les cryptomonnaies, ils ont besoin d’une alternative qui soit au moins à un niveau équivalent technologiquement parlant (sauf en terme de décentralisation, bien sur).

Cela s’inscrit dans les annonces récentes faites par la présidente de la banque centrale européenne de la sortie prochaine d’une monnaie digitale de banque centrale (CBDC) qui permettra de combattre l’anonymat des cryptomonnaies. Il ne fait aucun doute que le meta-plan est le suivant:

1) renforcer le traçage des cryptos existantes, de la manière que nous avons déjà expliqué précédemment

2) sortir leur monnaie digitale de banque centrale (CBDC) et les rendre officielles dans tous les états membres

3) interdire les autres cryptos, grâce au traçage précédemment effectué qui permettra de directement cibler tous les utilisateurs concernés

Un dernier espoir ?

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Cette vision peut sembler bien sombre, mais nous sommes convaincu qu’avoir une vision réaliste du plan de l’autre camp est la seule façon de bien s’y préparer, c’est pourquoi nous ne mâchons pas nos mots.

Pourtant la Blockchain présente toujours un dernier espoir, mais à la condition que nous pivotions TRES rapidement de l’ecosystème malsain actuel qui est devenu un casino de spéculation, vers un écosystème de créateurs de solutions, sachants utiliser les bénéfices de cette nouvelle technologie pour créer un monde meilleur avant de chercher à s’enrichir. C’est ce que nous expliquons en détail dans l’article « comment rééquilibrer les pouvoirs »:

Et afin de donner des exemples encore plus concrets, nous avons proposé 4 solutions d’applications pratiques:

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